Vrai ou Faux : on casse les idées reçues sur l’immobilier (pas vos rêves !)
Dans nos échanges avec les habitants de Bully-les-Mines, Grenay, Mazingarbe ou Sains-en-Gohelle, je remarque souvent les mêmes idées reçues sur la vente d’un bien. Certaines sont vraies, d’autres beaucoup moins. Alors avec l’équipe, on s’est prêtés au jeu du Vrai ou Faux, en pleine rue, pour y répondre cash. Voici le détail, pour que tu aies toutes les cartes en main avant de vendre.
1. Une bonne conseillère (ou un bon conseiller) immobilier doit être dispo 7 jours/7
Faux. Ce n’est pas une question d’être joignable en permanence, mais de s’adapter au maximum aux disponibilités de mes clients soirées, week-ends, entre midi et deux. C’est cette souplesse qui fait la différence, pas le fait de répondre à minuit. D’ailleurs on en reparle juste après, c’est le point le plus important de cet article.
2. Les photos suffisent à vendre un bien
Vrai, et c’est même souvent sous-estimé. Sur les portails, on juge une annonce en quelques secondes : ce sont les photos qui donnent (ou non) l’envie de cliquer et de venir visiter. Un bien bien mis en valeur luminosité, cadrage, rangement avant la séance photo génère mécaniquement plus de contacts qu’un bien identique mal photographié. C’est un des premiers leviers sur lesquels je travaille avec chaque vendeur avant même la mise en ligne.
3. Une estimation trop haute peut faire perdre du temps
Vrai, et c’est même l’erreur n°1 que je vois sur le secteur. Un bien surestimé s’use sur les portails : les acheteurs le voient, le comparent, et il finit par sembler « cher » même après une baisse de prix. Résultat : plus de semaines sur le marché, moins de visites qualifiées, et souvent une vente finale en dessous du prix qu’on aurait pu obtenir avec une estimation juste dès le départ.
4. Les réseaux sociaux font vendre
Vrai, mais à une condition. Facebook, Instagram ou Google ne remplacent pas une diffusion professionnelle multi-portails, mais ils apportent une visibilité locale précieuse c’est souvent grâce à eux qu’un voisin, un collègue ou une connaissance repère votre bien avant même qu’il n’apparaisse sur les grands sites. Un bon réseau local, ça compte autant qu’un bon réseau numérique.
5. S’adapter au maximum aux disponibilités de ses clients est un atout important
Vrai, et c’est la vraie réponse au point n°1. Ce n’est pas la disponibilité H24 qui fait un bon accompagnement, c’est la capacité à se rendre disponible quand ça compte pour vous : un soir après le travail, un samedi matin, pendant les vacances scolaires. C’est cette philosophie que j’essaie d’appliquer à chaque projet, que ce soit à Bully-les-Mines, Aix-Noulette ou Bouvigny-Boyeffles.
Ce qu’il faut retenir
Vendre un bien, ce n’est pas suivre des recettes toutes faites : c’est croiser une bonne estimation (voir article ci dessous), une diffusion adaptée et un accompagnement humain et disponible. C’est exactement ce que j’essaie d’apporter à chaque vendeur du secteur, avec la même rigueur que j’applique sur le terrain un peu comme sur un parquet de handball, où l’anticipation et la présence font toute la différence !
Envie d’y voir plus clair sur la valeur de votre bien à Bully-les-Mines ou dans les environs ? C’est le moment d’en parler.
Cédric Ciszak, mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS I@D France immatriculé au RSAC d’Arras sous le numéro [n° RSAC], titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société I@D France.

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